L’énergie ça se cuisine!
« Des conseils simples et sur mesure pour une alimentation anti-fatigue »

Vivre en France sans apprécier la gastronomie…Quelle dommage ! Quelle tristesse ! …
Notre pays, par la diversité de ses contrées, s’est, au fil des siècles, distingué par ses spécialités multiples.
Il en est ainsi, pour nos 400 variétés de fromages, toutes d’ailleurs ancrées dans les mœurs et traditions régionales
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Toutes ont leur histoire.
D’ailleurs, pour beaucoup d’entre-elles, c’est au moyen âge qu’il faut remonter et ainsi être à même de constater que l’on doit aux ordres monastiques, tels les Bénédictins et les Cisterciens, d’avoir mis au point et perfectionné leurs techniques de fabrication. Car, ne vous y tromper pas, à l’époque le fromage n’était pas symbole de sophistication et d’excellence culinaire tel qu’il est présentement.
En effet, jusqu’au XIX siècle, les régions fromagères étaient considérées comme pauvres car non favorables aux céréales. Pour faire face à cette situation le monde paysan a trouvé la parade avec l’élevage. Par extension, il dut mettre au point le moyen, de valoriser le lait produit, de le stocker, et de le conserver. C’est à cette démarche que l’on doit l’existence du fromage.
Immanquablement c’est bien à la variété des territoires que l’on doit la diversité fromagère française, tout comme d’ailleurs, la naissance des différentes spécialités culinaires et viticoles de nos régions, reflet historique de nos paysages, ou comme dirait Jacques Puisais biologiste, œnologue et fondateur de « l’institut du goût » :
« La gueule du lieu et les tripes de l’homme » dont fait état Emilie FELIX en son livre « l’Energie ça se cuisine !« .
Si le labeur paysan est pour beaucoup dans cette démarche perfectionniste, je pense qu’on la doit également au mode de vie des Français lequel se caractérise par leur satisfaction, leur intérêt, pour les plaisirs de la table.
Leur démarche, consistant à ne plus manger pour uniquement se nourrir, mais à déguster, remonte à Louis XIV lequel, voulant « épater » les cours étrangères, fit des repas de véritables représentations théâtrales, occasions d’agapes « éblouissantes », dues pour la plupart, à un cuisinier de génie, à savoir François VATEL.
Faire état de cette spécificité Française ne saurait laisser entendre que notre pays est le seul à s’être intéressé à l’art de la table. En effet, aux quatre coins du monde, et depuis fort longtemps, les modes culinaires ont été marquées par l’identité régionale, la langue, la religion.
Et pour cause, toutes les populations de par le monde font référence au goût, et plus particulièrement à la gustation, laquelle permet d’identifier les substances, car toutes pourvues de chémorécepteurs situés sur la langue.
On parle d’ailleurs de « goût » par pure métonymie, englobant en un seul mot les différentes saveurs.
En effet, outre que la sensibilité gustative se doit d’être distinguée de la tactile et de l’olfactive, sa perception, qui fut initialement classée en quatre goûts élémentaires, dites « saveurs fondamentales », à savoir le sucre, le salé, l’amer, l’acide, a été complétée de « l’umami » expression japonaise que l’on peut assimiler au terme « savoureux ».
La réalité s’avère plus complexe et c’est là la simplifier car, à en croire les neurobiologistes, nôtre cerveau possède la capacité de distinguer bien d’autres saveurs découlant, d’un large continuum gustatif.
Fort de ces données, je me dois de dire tout le bien que je pense du tout récent livre d’Emilie FELIX édité par « LE CHERCHE MIDI » intitulé :
« L’ENERGIE CA SE CUISINE ! »
« Des conseils simples et sur mesure pour une alimentation anti-fatigue »
L’auteure reconnaît avoir « longtemps mangé sans comprendre » et fait l’aveu de ne pas avoir toujours perçu que, derrière chaque bouchée, il y avait des paysages, des histoires, des aventures.
Et, finalement, découvrir qu’en fait « la cuisine offre des tranches de vie humaines, amicales, végétales qui portent une énergie capable de nous ouvrir une multitude de possibles »
Multitude de possibles qu’elle se propose de nous faire découvrir, et de nous montrer leur lien avec notre énergie.
Cette énergie « vitale, fondamentale, innée » que l’on a déjà à la naissance mais que l’on se doit de compléter d’une énergie dite « circulante » (appelée Qi en Chine, Ki au Japon, Prana en Inde, Pneuma en Grèce Antique, Ruah dans le Monde Sémitique et Arabe ») dont les fluctuations sont influencées par des facteurs tant externes, favorisant un état de bien-être, qu’internes, contribuant à notre vitalité et le tout générant l’harmonie –
Tout un programme, qu’Emilie FELIX forte, d’une formation en management général et stratégique, diplômée de l’ESCP, de son parcours en entreprise au sein des fonctions RH marketing et business développement, cheffe sommelière, chercheuse en diététique énergétique, Présidente de WAYO, se plait à transmettre.
Son ouvrage « L’énergie ça se cuisine » est la résultante de son savoir, de sa méthode, de sa conception savante et inédite de l’alimentation.
En lisant « L’énergie ça se cuisine » vous trouverez, de quoi, tirer le plus possible d’énergie en votre assiette, serez à même de chasser vos coups de fatigue, et être en forme.
Par le truchement de cette lecture vous bénéficierez de ses remèdes, ceux que nous offre « mère nature », et convaincu, prêcherez auprès de ceux que vous aimez, comme l’a fait en son temps Hippocrate : « Que ton alimentation soit la meilleure médecine ». Investi des connaissances et de la philosophie de vie d’Emilie Felix vous aboutirez à la conclusion que « La gastronomie est l’art d’utiliser la nourriture pour créer du bonheur ».